
68% des routes pourraient être réaffectés aux vélos sans nuire à la circulation des véhicules motorisés.
Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), en 2022 près de deux personnes tuées à vélo sur trois circulaient hors agglomération. Un chiffre qui résulte notamment du manque d’infrastructures sécurisées dédiées aux cyclistes. Pour tenter d’y remédier, la Fondation pour la nature et l’Homme (FNH) propose aux collectivités une méthode destinée à mieux partager la route.
Lire aussi Stratégie nationale du tourisme à vélo
Après avoir analysé finement trois millions de kilomètres du réseau routier français, et appliqué plusieurs critères – comme une vitesse de circulation inférieure à 60 km/h –, elle a déterminé que 68% des routes pourraient être réaffectés aux vélos sans nuire à la circulation des véhicules motorisés. Mais, selon la FNH, 3,5 % suffiraient déjà pour constituer un cheminement sécurisé qui permettrait aux cyclistes de relier les pôles de vies et d’activités. Et ceci, sans faire de travaux pour la moitié de ces circuits.
fnh.org/la-methode-fnh-pour-developper-le-velo






