Grâce à une soixantaine de bénévoles, l’association Le Secours Libre gère trois ressourceries qui financent l’épicerie sociale de Ouistreham.
Texte et photos : Sylvie Le Calvez
Quelque soit l’heure de la journée, entrer dans l’une des ressourceries de Ouistreham, revient à pénétrer dans une fourmilière. En ce mercredi après-midi d’hiver, Monique et Denise, les doyennes de l’association le Secours libre, s’affairent dans le tri des vêtements. « Ah ça, c’est chouette, c’est de la marque, on va même mettre celui-ci en vitrine, il va partir vite ! » s’exclament-elles.






