Avec le printemps s’épanouissent quelques plantes indésirables dans votre jardin. Qu’ont-elles à nous dire, à nous apporter ? Et comment les accueillir sans se laisser envahir ?
Par Lucile Vilboux
Bienvenue dans le jardin de Béatrice Chollet au cœur de Malestroit, dans le Morbihan. Dans la pelouse qui n’est plus tondue depuis plus d’un an, trèfle, géranium sauvage, quelques pieds de bleuets, de liseron, d’orties et de lierre y ont spontanément poussé. Panne de tondeuse ? Manque de temps ? Que nenni. Chez cette adhérente du réseau breton des jardins refuge Regain (voir Village n°166, p 66), ces plantes autrefois indésirables sont désormais accueillies avec bienveillance. « Ce n’est pas une démarche que l’on fait du jour au lendemain. Grâce au réseau, qui nous invite à transformer nos jardins en réserves de biodiversité, je les regarde autrement et je me prends au jeu de voir comment elles évoluent. Et si besoin, je taille un peu. »






